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Rencontre avec LAURA, notre Happycurienne entrepreneuse du jour

Laura Choisy, fondatrice de Cohome et fidèle adepte de La Joyeuse des Happycuriennes

Aujourd’hui, nous vous présentons Laura, une fidèle Happycurienne que nous avons rencontrée dans le cadre de son activité d’entrepreneuse, elle a inventé Cohome, le coworking à domicile entre free-lance ! Laura fait partie de nos co-créatrices, elle est devenue depuis une grande fan de La Joyeuse qui fait le bonheur de sa peau depuis plus d’un an. On l’a invitée à nous parler du bonheur, de son soin fétiche et de son activité. On vous souhaite un agréable moment en sa compagnie.

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C’est quoi pour vous le bonheur ?

Le bonheur est pour moi une perception de ce que je vis au quotidien. C’est l’ensemble de tout ce qui peut m’arriver au quotidien, bon ou moins bon, et que je ressens de manière optimiste. C’est un chemin que j’essaie de suivre au quotidien, un ensemble de bonnes pratiques positives que j’applique et qui me permettent de voir la vie du bon côté. Un autre aspect essentiel est aussi la destination que je choisis, à long terme et à court terme. Pour me sentir bien sur mon chemin, j’ai besoin d’être en adéquation avec mes actes, mes décisions et mes valeurs. C’est aussi donner de la place et du temps à ce qui m’importe, à prendre les événements moins au sérieux, et prendre le temps de ressentir des moments de joie et d’amour au quotidien.

Quel est votre meilleur souvenir d’un grand moment de bonheur ?

Je vais choisir un événement « grand » en terme d’impact sur ma vie. Il s’agit tout simplement du jour où j’ai épousé l’homme de ma vie. C’est le genre d’événement rempli à raz bord de bonnes ondes, d’amour. La famille et les amis sont présents, ils rayonnent aussi. Les voir rire, sourire, danser, c’est tout simplement un puits de bons souvenir dans lequel j’aime aller piocher. Et puis, recevoir en époux la personne que l’on aime, c’est un élément fort qui construit au quotidien la personne que je suis et la vie que je mène.

Quel bonheur souhaitez-vous le plus pour notre planète ?

Nous vivons dans une société très masculine où dominent la force et la puissance. Il me semble nécessaire de rééquilibrer les forces, en remettant à leur juste place, la palette des qualités humaines : force et douceur, attente et action. En remettant l’équilibre au cœur de tout, c’est là que l’amour et la tolérance peuvent reprendre leur place, pour prendre soin de chacun et soin de notre planète. Car si l’un et l’autre déclinent, l’humanité perdra ce qu’elle a de plus précieux : le lien qui unit chaque être vivant au reste du monde.

Quel(s) produit(s) ou qualité vous plaisent le plus chez Les Happycuriennes ?

J’aime tout chez Les Happycuriennes : la simplicité, les mots utilisés, le look, l’efficacité et sa fondatrice. Pour moi, cette marque est tellement cohérente avec le monde d’aujourd’hui. Pas de superflus mais l’essentiel, prendre soin de l’environnement en même temps que sa peau, rayonner au quotidien par un produit qui fait du bien au cœur et à sa peau.

Avez-vous un avis, une expérience à partager sur vos soins préférés ?

J’adore La Joyeuse ! Le fait de prendre ce petit pot de crème coloré me met de bonne humeur. Je me demande tous les matins en le regardant : « Comment pourrais-je faire preuve de plus de joie aujourd’hui » ? Cela semble assez anodin, et pourtant, cela contribue déjà à un moment de joie dans ma journée.

Parlez-nous de vous et de Cohome

J’ai été élevée dans une famille d’entrepreneurs. Mon père était ouvrier et ma mère secrétaire. Pour améliorer leur niveau de vie, ils ont décidé à l’âge de 35 ans, d’ouvrir ensemble leur entreprise. Mon père aux commandes des machines dont il avait l’expertise, et ma mère à celles de la gestion de l’entreprise. Je les ai toujours vu se battre pour faire vivre leur entreprise, persévérer pour trouver de nouveaux clients, sans jamais attendre quoi que ce soit, de personne. Leur indépendance venait certes avec son lot de soucis, mais pour rien au monde ils n’auraient échangé leur place pour reprendre leur vie de salarié.

Ils m’ont toujours encouragée à suivre ma voie et à prendre mes propres décisions. Ainsi, le bac en poche, j’ai commencé un parcours passionnant et très diversifié. Au cours de mes deux premières années de licence à l’université, j’ai étudié l’art contemporain vidéo et la médiation culturelle. Des sujets stimulants dont les stages m’ont ouvert les yeux sur le fait que je ne souhaitais absolument pas travailler dans le milieu de la culture. J’ai donc élargi mes horizons vers d’autres domaines qui me tenaient très à cœur : les problématiques autour de la protection de l’environnement et de la préservation du lien social. Mes études en 3ème année de Licence puis de Master 1 en communication et marketing ont ainsi été l’occasion de traiter de ces sujets via les mémoires et autres projets à réaliser en solitaire. Puis j’ai terminé mon Master 2 en Australie en réalisant un mémoire sociologique autour des comportements pro-environnementaux. Une année fabuleuse qui m’a ouverte à de nombreux horizons, autant intellectuels que professionnels.

En 2010, me voilà donc sur le marché du travail, fraichement diplômée en communication. J’ai trouvé mon premier job dans un cabinet de conseil en webmarketing. Au bout de quelques mois, j’ai changé d’entreprise, pour intégrer ma première agence de communication. Au cours des années qui ont suivi, j’ai changé 4 fois d’entreprises. Je m’ennuyais très vite, faisant rapidement le tour des problématiques du quotidien. Fin 2014, après avoir créé ma première entreprise en parallèle de mon salariat, je décide de démissionner. C’est ainsi qu’en janvier 2015, je me retrouve freelance en communication web du secteur associatif (ayant décidé de quitter l’entreprise que j’avais contribué à créer). Ma vie d’entrepreneur commence enfin ! Ayant la chance de bénéficier du chômage, je cherche à monter une startup sans avoir encore d’idée précise. Car être freelance c’est bien, mais c’est une situation qui ne me correspond pas. Très rapidement, je me rends compte que je souffre d’être seule au quotidien dans mon appartement, sans jamais voir personne pendant mes heures de travail. L’idée de Cohome arrive à ce moment : je vais proposer de partager mon appartement en journée, avec d’autres professionnels qui ressentent la même problématique d’isolement.

En apportant le coworking à domicile, Cohome a pour ambition de créer du lien de proximité entre professionnels, de faire émerger des opportunités professionnelles tout en travaillant de manière productive.

Cohome met en place une plateforme valorisant des lieux d’accueil occupés par des professionnels solitaires qui ont l’envie de rencontrer d’autres indépendants, tout en se créant un cadre de travail confortable chez soi, ou chez d’autres.

Longue vie à Cohome !

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Carole Marchais
Carole Marchais
Chimiste, Cosmétologue, Fondatrice du Blog Génération Cosméthique

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