La culotte de cheval, ce qu’elle révèle de toi…

J’ai toujours eu de la culotte de cheval, j’ai souvent voulu la supprimer, l’éliminer, l’éradiquer, comme si j’étais en mode combat contre elle. Elle est partie en quelques semaines après l’annonce de mon cancer du sein métastatique, quand j’ai complètement lâcher prise. Et depuis elle revient, de plus en plus présente. Aujourd’hui, je vais faire le choix devant toi, de ne pas la combattre mais de la comprendre.

Ma chère culotte de cheval, pourquoi es-tu là ? Que viens-tu me dire ? Qu’est-ce que ta présence signifie ? Et pourquoi imposes-tu ta présence de plus en plus significativement ? Surtout à droite, le côté du rapport au masculin et à l’autorité.

Avant de m’élancer dans mes écrits, je tiens à vous dire que j’ai tiré ce matin comme carte d’oracle : JE M’AUTORISE A LACHER PRISE. La culotte de cheval semble être liée – pour moi – à quelque chose que je contrôle trop…La lecture peut changer d’une personne à une autre. Je vais vous proposer ma propre lecture, qui n’est en aucun cas une vérité absolue, c’est juste la mienne.

La symbolique de la culotte de cheval

Apparue au début du XIXe siècle, l’expression « culotte de cheval » désignait à l’origine les vêtements amples destinés à la pratique de l’équitation. Par la suite, la forme de ce vêtement a été associée à une accumulation de graisse chez les femmes qui donne aux cuisses l’apparence de cet habit. Ici il est question de vêtements amples comme pour cacher / masquer quelque chose.

Le cheval est l’animal du chamanisme et des rituels initiatiques, une association qu’il doit à son instinct, sa clairvoyance, sa perception psychanalytique comme part animale et intuitive de l’homme (sa partie YIN, féminine) éclairant la raison, et sa connaissance de l’Autre Monde.

« Porter la culotte » est une ancienne expression populaire signifiant « avoir le pouvoir », surtout au sein d’un couple.

Ainsi, la culotte de cheval représenterait notre tendance à vouloir masquer, à minimiser le pouvoir et la puissance de notre part féminine. Cela signifierait que l’on a du mal à accepter et laisser s’exprimer notre partie féminine, YIN, sa puissance, sa capacité à rayonner, trop écrasée par la puissance de notre part masculine, YANG ?

Partie YIN : En lien avec la lune qui est mouvante et changeante, les émotions, à l’écoute du coeur, avec nos dons et notre intuition, échange avec le monde intérieur, introspection, magnétisme, rayonnement féminin…

Partie YANG : En lien avec la réflexion, le mental, l’analyse, anticiper, planifier, prévoir, tout ce qui est dans la tête, le contrôle, énergie qui met en action, structure, met des limites, apporte sécurité intérieure…

Que dit la biologie de la culotte de cheval ?

La culotte de cheval correspond à une accumulation de graisses localisées, dit aussi de tissu adipeux, sur les hanches, le haut des cuisses et les fesses, principalement chez les femmes. Cette répartition peut être hormonale et/ ou génétique. Les œstrogènes stimulent le stockage des graisses dans ces zones, une réserve énergétique prévue pour soutenir la grossesse et l’allaitement. C’est donc une forme de programmation biologique féminine, une mémoire du corps liée à la fertilité et à la survie de l’espèce.

La génétique joue un rôle dominant : certaines morphologies (type “poire”) stockent plus facilement les graisses au niveau du bassin que d’autres. Même en cas d’alimentation équilibrée ou d’activité régulière, cette zone peut résister, car elle fait partie de la cartographie hormonale du corps féminin.

La culotte de cheval correspond à une circulation lymphatique souvent ralentie, entrainant de la rétention au niveau du tissu adipeux. Il peut y avoir une inflammation localisée qui favorise le stockage des graisses et la fibrose. La culotte de cheval peut être également liée au mode de vie trépident, on est toujours « au galop » : sédentarité, stress, alimentation inflammatoire

Ce stockage n’est pas un problème ou une “erreur du corps”, c’est une fonction biologique de protection et de réserve énergétique.

La culotte de cheval vue par la philo-Sophie

Philosophiquement, la culotte de cheval incarne une dualité ancestrale du rapport au corps : entre nature et culture.
Elle symbolise la tension entre le corps fonctionnel (destiné à la vie, à la fécondité) et le corps social, soumis aux idéaux esthétiques contemporains. La modernité valorise la performance, la minceur, l’effacement des courbes – alors que le corps féminin, lui, garde la mémoire du vivant, des cycles, de la fécondité.

On pourrait aller jusqu’à dire que la culotte de cheval est une résistance philosophique du corps à la norme patriarcale : le refus organique de disparaître derrière un idéal lissé. Dans cette perspective, la graisse devient un symbole politique et existentiel du droit du corps à exister selon ses propres lois.

Le corps est toujours juste, il apporte toujours un message à comprendre, il exprime un équilibre (ou déséquilibre) à un instant donné. Il peut nous invite à passer de : la lutte → à l’écoute ; la correction → à la compréhension. Ce que je suis finalement entrain de faire avec cet article 😉

Cap sur le mental qui juge la culotte de cheval

Rappelons que le mental renvoie aux croyances, aux schémas de pensée et au rapport au contrôle.

La culotte de cheval est souvent le reflet d’un conflit entre volonté et réalité corporelle. Le mental cherche à contrôler, à maîtriser, à corriger, il veut remodeler ce qu’il perçoit comme “en trop”. Or, cette fixation mentale génère tension, stress, et rupture de communication avec le corps.

Ce besoin de contrôle traduit souvent un schéma de perfectionnisme ou une identification au regard social : la silhouette devient un objet de performance. Il peut y avoir une part de rejet de certaines parties de soi

Mentalement, la culotte de cheval devient un champ de bataille entre le “devrais” et le “suis”. PARAITRE et ETRE.
Plus on tente de la dominer, plus le corps résiste, rappelant qu’il ne se soumet pas à la pensée rationnelle, mais répond à des lois organiques, lentes et cycliques.

La culotte de cheval peut être associée à :

  • Une difficulté à avancer (symbolique des jambes)
  • Une peur du mouvement ou du changement
  • Un besoin de stabilité ou de sécurité
  • Une tendance à “retenir” plutôt qu’à laisser circuler

La recherche de PARAITRE versus ETRE, tout simplement. C’est tout ce que je cherche à exprimer avec Les Happycuriennes. Souvent, on cherche à se cacher, camoufler derrière des couches de produits pour paraître ceci ou cela, et éviter d’être, être Soi.

Que cache émotionnellement la culotte de cheval ?

Sur le plan émotionnel, cette zone du corps abrite souvent des émotions refoulées, non exprimées et accumulées.
En somatothérapie ou bioénergétique, les hanches et les cuisses représentent symboliquement la stabilité, le mouvement et sont associées à la sécurité émotionnelles : elles portent, soutiennent, avancent.

Les tensions ou volumes localisés dans cette zone peuvent traduire un besoin inconscient de se protéger ou une difficulté à avancer dans la vie. Quand un déséquilibre émotionnel s’installe – insécurité, honte, peur de montrer qui l’on est -, le corps peut “figer” ces émotions sous forme de densité, comme une mémoire physique.

Certaines approches psychosomatiques y voient :

  • une protection face à la vulnérabilité,
  • le poids du passé qu’on n’arrive pas à laisser derrière,
  • ou encore une culpabilité inconsciente liée à la féminité ou au regard d’autrui.

Accueillir cette dimension émotionnelle, c’est rendre à cette zone son droit à la douceur et à la légèreté – non pas par restriction, mais par reconnexion : mouvement libre, souffle, bienveillance corporelle.

Lien entre les dimensions émotionnelle & mentale


La culotte de cheval parle souvent de :

  • poids symbolique des injonctions esthétiques (“je devrais être plus mince”),
  • culpabilité stockée (“je ne fais pas assez, je ne contrôle pas”),
  • ou au contraire ancrage protecteur (“je garde, je protège, je retiens”).

Mentalement, elle questionne la surcharge cognitive du contrôle : vouloir “gommer” à tout prix une part de soi renforce souvent la fixation. Là où le mental cherche à effacer, le corps cherche à exprimer, signifier.

Et quelle est l’énergie de la culotte de cheval ?

Sur le plan énergétique, les hanches et le bassin correspondent au deuxième chakra – Svadhisthana, le centre de la créativité, de la sexualité, la sensualité, le plaisir, le rapport au corps et de la fluidité. Egalement appelé chakra du ventre ou chakra sacré, il est situé dans la région du bas ventre, entre le nombril et les organes génitaux, au niveau du pubis.

Un déséquilibre ici (culpabilité, rigidité, ou peur du lâcher-prise) peut se manifester physiquement par des blocages ou accumulations d’énergie stagnante. La culotte de cheval peut donc être comprise comme un amas d’énergie non exprimée, à réharmoniser par le mouvement, la danse, ou le souffle.

C’est pour cela que j’ai très envie de danser et marcher depuis un an 😉

Les pratiques qui mobilisent cette zone – comme le yoga du bassin, le Qi Gong, ou certaines danses – permettent de réactiver le flux énergétique et de reconnecter cette part du corps à l’élan vital.

Un peu de spiritualité autour de la culotte de cheval

Spirituellement, cette zone du corps est liée à l’incarnation, au féminin sacré et à la terre. Dans plusieurs traditions (hindoue, taoïste, amérindienne), les hanches représentent le point d’ancrage de la vie dans la matière. Une culotte de cheval peut être vue non pas comme une “imperfection”, mais comme un symbole d’ancrage terrestre : elle dit “je suis ici, vivante, incarnée, fertile d’énergie”.

En l’acceptant, on quitte la dualité “moi vs mon corps” pour réintégrer une vision unifiée : le corps n’est pas un obstacle mais un messager spirituel. Réconcilier avec cette zone, c’est réhabiliter son pouvoir féminin profond.

Et enfin la dimension alimentaire ?

Et bien fausse joie, je ne traiterai pas cette dimension car je suis actuellement en re-programmation neuronale sur le sujet alimentation & poids. Je mange depuis très longtemps avec beaucoup de culpabilité quand je me fais plaisir avec des sucreries ou du salé. Avant je parlais de « craquage », maintenant, j’apprends à parler de « pause joyeuse ». J’associe beaucoup mes plaisirs gustatifs à de la récompense ou de la punition, aussi je ne me sens pas apte à faire un chapitre sur l’alimentation à ce jour. Et puis aussi, je crois cette vérité qui n’est autre que la mienne :

Non, ce n’est pas notre alimentation qui nous fait prendre de la culotte de cheval, il n’y a rien de plus calorique que le poids de tes pensées culpabilisantes !

MA CONCLUSION
Si tu as su lire entre toutes les lignes de cet article, j’ai un mental très fort, une part masculine très dominante, je suis très autoritaire avec moi-même (t’es trop ceci ou trop cela), je suis beaucoup dans le contrôle, et cet article, comme cette carte d’orale finalement, m’autorisent à lâcher prise. Ma culotte de cheval me parle aussi de ma manière de materner les gens en général (ce besoin de toujours aider) non assumée car c’est déjà ce qu’était venu me dire mon cancer du sein. Avec cet article, je comprends bien mieux ma culotte de cheval, que j’accepte depuis des années. Et j’ai pu réaliser en parallèle un exercice qui m’a aidé à comprendre les croyances limitantes que j’avais sur mon corps…

Si tu veux que je t’aide à décrypter ce que ta culotte de cheval t’exprimer, je suis là. Choisis l’accompagnement qui te parle le plus, ou le moins 😉

CONCLUSION

La culotte de cheval n’est pas un problème ou une ennemie à combattre, mais une messagère silencieuse, comme la peau. C’est ce que je dis souvent. Elle nous parle d’ancrage, de protection, de féminité et parfois de résistance. Elle garde la mémoire de nos tensions, de nos émotions, de nos luttes intérieures, mais aussi de notre puissance de vie.

En apprenant à l’écouter plutôt qu’à la juger, on apprend à s’écouter soi-même. En célébrant ses formes, on célèbre les cycles de la vie. Et en relâchant le contrôle, on permet à l’énergie de circuler de nouveau librement, ramenant avec elle douceur, mouvement et confiance.

La culotte de cheval n’est pas un défaut à corriger, mais un symbole d’équilibre entre le yin et le yang, entre contrôle et lâcher-prise, entre paraître et être. Elle devient un témoin précieux de notre réconciliation intérieure : celle du corps, du cœur et de l’esprit.

Alors, peut-être qu’au lieu de vouloir la perdre, il suffit de la reconnaître comme une alliée, un espace de guérison et de connaissance de soi. Parce qu’au fond, le corps ne nous trahit jamais : il nous invite à revenir à nous, à la Terre, à notre nature authentique et vibrante.

Qui suis-je ?

Je suis Carole, une belle âme, cosmétologue consciente et accompagnante holistique, pour t’aider à te réconcilier avec toi.

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En savoir + sur moi et Les Happycuriennes

Sur ce, belle journée. Prends bien soin de toi, de tes pensées, de tes émotions et de ton énergie.
Carole

Carole Marchais Experte Cosmetologie Peau Heureuse
A propos de l’autrice

Développée par Carole Marchais, éco-cosmétologue consciente, Les Happycuriennes est la 1ère ligne de dermo-soins holististes bio & vegan aux heureuses plantes botaniques de notre Douce France, co-créée par sa communauté de 700 femmes (une première mondiale). Sa mission, apporter une solution à toutes les humeurs de peau et tous les désordres cutanés. Cette joyeuse marque propose de vivre au rythme du slow bonheur avec un rituel de beauté minimaliste et complice avec la peau. Elle célèbre le vrai “Made in France” avec des plantes natives des terroirs du Sud-Ouest et prône une beauté positive, éloignée des diktats de la beauté parfaite. 

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