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Notre vision de la Cosmétique Vegan Made in France

by Les Happycuriennes

La cosmétique vegan ou cosmétique végane (en français) émane du véganisme, une manière d’appréhender la vie où l’on défend la place des animaux, leur bien-être, au sein de la société, et ce dans tous les aspects du quotidien.

Plébiscitée d’une part par les végétarien(ne)s, végétalien(ne)s ou les vegan, la cosmétique vegan fait également le bonheur des flexitérien(ne)s et des personnes attachées au respect de l’environnement. Elles est aussi l’apanage de ceux qui refusent tout simplement de s’appliquer sur la peau des produits cosmétiques à base d’ingrédients d’origine animale ou ayant été testés sur des animaux, sans que cela fasse partie de leur éthique de vie.

La cosmétique vegan regorge d’ingrédients qui ne paraissent pas issus du monde animal, à première vue. Aussi, nous vous proposons de vous aider à les décrypter lors de la lecture des listes INCI et ainsi faire au mieux vos choix éclairés.

SOMMAIRE

  1. Le véganisme, késako ?
  2. Quelques chiffres sur le véganisme
  3. Qu’est-ce que la cosmétique vegan ?
  4. Quels sont les ingrédients interdits en cosmétique vegan ?
  5. Cosmétique vegan, cruelty free, bio : quelles différences ?
  6. Les blogueuses de la cosmétique vegan
  7. Les Happycuriennes et la cosmétique végane bio française
  8. Les tests sur animaux : vraiment interdits ?
  9. Zoom sur les différentes tests sur animaux?
  10. Les différents labels vegan et/ou cruelty free

1/ Le véganisme, késako ?

Définition

Le véganisme est un mode de vie qui consiste à proscrire l’exploitation et la cruauté animale. Dit de manière positive, il suppose de protéger la vie et le bien-être des animaux dans tous les aspects de la vie quotidienne.

Par conséquence, il impose de ne consommer aucune matière animale (ainsi que ses sécrétions) que ce soit :

  • pour se nourrir (alimentation végétalienne sans viande, poisson ou crustacé, ni aucun produit d’origine animale comme les œufs, le miel…),
  • se vêtir (choix de vêtements, chaussures & accessoires exempts de fourrure, de laine, de cuir…),
  • se divertir (les vegan militent pour la fermeture des cirques, des parcs animaliers et pour l’interdiction des corridas), ou pour tout autre but.

La consommation de produits d’entretien et de beauté doit également répondre à ces mêmes critères, pas d’origine ni de cruauté animale. Lorsque l’on est sensible à ce mode de vie, on a tendance à être préoccupé aussi par le respect de l’environnement, ainsi que celui de sa santé et de son corps.

En savoir + sur le site Vegan France

Être vegan au quotidien

Selon l’association L214 qui milite contre la maltraitance animale, une personne vegan est une personne comme les autres. Elle a simplement choisi de modifier sa façon de consommer et d’agir, de façon à minimiser son impact négatif sur autrui.

Elle fréquente les cirques sans animaux, observe les animaux dans la nature sans les chasser, se régale en mode 100 % végétal, choisit pour se vêtir des matières non issues de l’exploitation des animaux (coton, matières synthétiques…) et utilise des produits cosmétiques et d’entretien non testés.

Pour elle, l’animal doit être respecté au même titre que l’humain. Il n’est pas concevable pour lui que ce dernier établisse une relation dominant-dominé avec l’animal, qu’ils considèrent comme son égal. C’est la notion d’antispécisme que nous allons aborder.

L’antispécisme et le véganisme

Né dans les années 70, l’antispécisme est un courant de pensée contestant l’idée que l’homme se place au sommet du règne animal. Le mouvement s’est largement répandu au fil des décennies et aujourd’hui, les antispécistes entendent mettre fin à la discrimination envers les animaux à travers un fort activisme.

Une éthique antispéciste accorde une considération égale aux intérêts de tous les êtres qui éprouvent des sensations, qui sont sensibles à la douleur et au plaisir.

Elle conduit à rejeter la production et la consommation de produits d’origine animale, qui ne sont obtenus qu’au prix des souffrances de milliards de victimes chaque année, pour un seul pays comme la France.

2/ Quelques chiffres sur le véganisme

On estime aujourd’hui à plus de 525 millions de personnes ne mangeant ni chair animale ni œuf sur Terre. Il y aurait 40% de végétariens et végétaliens en Inde sur la totalité de la population, de 2 à 5% aux États-Unis, en France ou en Chine, 6 à 10% au Brésil ou en Allemagne.

En France, on estime à 2 millions de personnes ayant fait le choix de ne pas consommer les animaux dans leur quotidien (population de végétariens, végétaliens et véganes confondus) – Source “Être végétarien” par Alexandra de Lassus – Les guides du Chêne 2014).”, extrait du site Vegan France.

2.2 % de la population française ne mange pas de viande, et seulement environ 90 000 personnes sont vegans. Seulement 0.3 % de la population française est végétalienne ou vegan. Cela représente environ 200 000 français.

3/ Qu’est-ce que la cosmétique vegan ?

La Cosmétique vegan repose sur la philosophie du véganisme qui prône le respect du bien-être animal, sous toutes ses formes. Elle ne doit pas entraîner de contraintes ou de mal-être pour les animaux.

La Cosmétique vegan est dépourvue d’ingrédient issu du règne animal (miel, lait, oeuf…) et n’a recourt à aucun test sur les animaux. Lorsque l’on souhaite consommer vegan, il faut donc bien regarder la liste INCI des ingrédients des produits pour traquer ceux d’origine animale qui peuvent entraver au bien-être animal comme la glycérine ou l’huile de coco.

A l’Antiquité, l’utilisation des ingrédients animaux dans les produits de beauté ne choquait pas et pourtant les substances étaient peu ragoûtantes : urine, sang et foie d’animaux divers, cornes et bois pilés, limaces broyées, pigeons bouillis, lézard vert frit, fientes d’oiseaux et de chauve-souris, fiel de bœuf (bile), souris calcinées*. Au début du XXe, on s’est mis à utiliser du blanc de baleine, notamment dans les rouges à lèvres, et l’ambre gris en provenance du cachalot dans les parfums. * Source : Site FemininBio

Depuis plus de 5 ans, la cosmétique vegan a le vent en poupe, elle s’inscrit dans le véganisme en garantissant deux aspects :

  1. Des produits cosmétiques exempts de toute matière animale ET d’origine animale : que ce soit un ingrédient naturellement issu de l’animal (ex : lait d’ânesse, poils de pinceau de maquillage issus de la chèvre), de ses sécrétions (ex : la cire d’abeille) ou ayant entrainé sa mort (le carmin issu du corps ou des œufs de cochenilles écrasées),
  2. Des produits cosmétiques n’ayant pas fait l’objet de tests sur les animaux : que ce soit sur leurs ingrédients ou sur les produits finis, on parle de “cruelty free”.

4/ Quels sont les ingrédients interdits en cosmétique vegan ?

Nous avons dressé ici une liste des ingrédients cosmétiques issus des animaux avec leurs noms INCI.Et ce, grâce à plusieurs sources de médias, notamment FémininBio (que l’on remercie au passage pour être une belle et précieuse mine d’info comme on les aime) afin que vous puissiez rapidement les identifier sur les listes d’ingrédients au dos de vos produits.

Guide des ingrédients proscrits en cosmétique vegan

Les produits de la ruche
Ils sont utilisés dans les soins du visage et du corps : la cire d’abeille utilisée comme agent de consistance (INCI : cera alba), la propolis, antibactérien et cicatrisant (INCI : propolis), le miel, puissant hydratant (INCI : honey) ou la gelée royale aux propriétés purifiantes et hydratantes (INCI : royal jelly). En savoir + sur le rôle du miel dans la ruche,

Les laits et dérivés
Comme le lait d’ânesse (apaisant, “anti-âge” et tonique) et l’acide lactique (INCI : lactic acid) employé comme hydratant, exfoliant et correcteur de pH : ce dernier peut provenir de laits animaux, être d’origine végétale ou synthétique, mais aussi un produit de fermentation (du sucre par ex),

Le squalane**
INCI : squalane, squalene, pentahydroxysqualene, squali lecur oil
Utilisé pour ses propriétés émollientes et d’hydratation : il est composé lui-même de squalène purifié, désodorisé et hydrogéné, une substance présente en grande quantité dans le foie de requin (appelé aussi squale). Dans le cas de cet ingrédient, la problématique fait beaucoup parler d’elle car certaines espèces de requins d’eau profonde sont menacées d’extinction, en particulier l’espèce centrophorus granulosus, en raison de sa surpêche**. Le squalane peut être issu du règne végétal (olive ou canne à sucre), en savoir +,

Les poils de pinceau à maquillage (chèvre, poney, cheval, vison, écureuil, blaireau, zibeline), doit-on préférer leurs versions synthétiques ?,

La lanoline
INCI : lanolin, -lanolate, lanolinamide
Utilisée pour ses propriétés d’hydratation, elle est issue du suint des poils de mouton (sébum qui protège la laine),

La glycérine
INCI : glycerin
Puissant “hydratant” indirect, peut provenir de graisses naturelles animales, végétales (colza, soja) et synthétiques, elle est moins chère à produire que sa version végétale mais interdite dans les cosmétiques bio. Attention, elle peut venir du soja OGM, lui aussi interdit en cosmétique bio !

Le carmin
CI 75470
Utilisé dans les produits de maquillage (rouge à lèvres, fard à joues) ou en alimentaire, il s’agit d’un pigment rouge issu du corps et des œufs de cochenilles broyées de l’espèce Dactylopius coccus, de petits insectes que l’on retrouve sur les cactus,

Le noir animal
CI 77267
Ce pigment noir provient d’ossements animaux carbonisés, particulièrement utilisés dans la cosmétique égyptienne ancienne, très peu utilisé désormais

La bave d’escargot
INCI : Snail Secretion Filtrate
Supposée être un excellent produit “anti-âge” , en savoir +,

Le collagène animal
INCI : collagen, hydrolyzed collagen, connective tissue extract, sus (skin) extract, scillii pellis extract
Agent filmogène (protecteur, anti-déshydratant, effet “repulpant” temporaire ou soi-disant raffermissant), il s’agit d’une protéine extraite des carcasses d’animaux d’abattoir (porcs principalement) ou des peaux de poissons lorsqu’il s’agit de « collagène marin»,

L’élastine
INCI : elastin, elastinate, hydrolyzed elastin
Ses propriétés sont similaires à celles du collagène, est notamment extraite des tendons du cou des bovins (en provenance d’abattoir, là aussi) ou de carcasses de poissons pour la version marine,

La kératine
INCI : keratin, -hydrolyzed keratin
Elle présente naturellement dans notre peau et nos cheveux, on l’utilise notamment dans les produits capillaires pour “renforcer” le cheveu. Elle est issue de l’hydrolyse de plumes de volailles d’élevage ou de rebuts de laine de mouton, ou de la peau des animaux, pour la version marine. On peut la substituer par son équivalent végétal appelé « phytokératine » ou « kératine végétale » qui est un complexe de protéines extrait du blé,

La guanine
INCI : CI 75170
Utilisée pour apporter le fameux côté nacré du maquillage, elle est issue des écailles de poisson traitées chimiquement,

Les graisses de bœuf et de porc
INCI boeuf : adeps bovis, tallow / INCI porc : adeps suillis, lard
Largement utilisées dans les savons, elles sont désormais remplacées par des huiles ou beurres végétaux. Par contre, on les retrouves dans les cosmétiques sous forme de dérivés transformés, plus ou moins détectables : INCI : tallow, -tallowate- dirallowate, tallowamide, lard, -lardate,

Le chitosan
INCI : chitosan
Cet agent épaississant et filmogène utilisé notamment dans les produits capillaires, provient des carapaces de crustacés,

L’allantoïne (INCI : allantoin), cette substance est employée pour ses propriétés hydratante et protectrice. Elle peut être d’origine végétale, synthétique, ou animale. Dans ce dernier cas, elle est issue du mucus de gastéropodes de type bave d’escargot,

Les huiles et extraits de poisson, sources d’AGI (acides gras insaturés), ces huiles sont souvent camouflées sous des appellations non reconnaissables, certains extraits le sont : fish oil, fish glycerides, piscum lecur oil (huile de foie de poissons), gadi iecur oil et morrhuate (huile de foie de morue), brevoortia oil (huile de menhaden), hoplosthetus (huile de poisson empereur), thunnus extract (extrait de thon), pisces extract, piscum (extraits de les poissons « en vrac »),

Les parfums d’origine animale, on connaît notamment ces 4 mais ils n’apparaissent pas dans l’INCI: musc, civette, castoréum, ambre gris. Ils ne sont pas interdits, contrairement aux idées reçues. Le musc provient des glandes abdominales du chevrotain porte-musc d’Asie centrale (affinage dans l’alcool) désormais protégé car considéré comme menacé d’extinction.

La civette est sécrétée par l’animal du même nom, un mammifère carnivore d’origine africaine (curetage). Le castoreum est une sécrétion glandulaire du castor (En résinoïde ou en absolue). L’ambre gris provient des concrétions pathologiques formées dans l’intestin de certaines espèces de cachalot. On suppose que l’ambre gris est le résultat d’un état morbide de ses organes. On le trouve flottant sur la mer (Macération à froid dans de l’alcool pur),

La chondroïtine (INCI : chondroitin), cet ingrédient des soins capillaires (agent fixateur, antistatique). Elle peut être extraite de cartilages de poissons, ou d’origine synthétique,

L’encre de seiche (INCI : sepia extract ), ce pigment permet de colorer la peau et de la protéger.

Si la plupart de ces ingrédients ne menacent pas la survie d’espèces en danger (comme ce fut jadis le cas du cachalot, du chevrotin ou de la tortue marine), Il n’en est pas ainsi pour le squalane issue du foie de requins. On vous en touche deux mots.

** Deux études effectuées par l’ONG Bloom, intitulées « Le prix hideux de la beauté » (en 2012) : une enquête sur le marché de l’huile de foie de requins profonds (toutes industries confondues) puis « La belle et la bête » (mars 2015) dédiée à celle des cosmétiques, ont suscité quelques remous dans l’industrie française de la beauté.

On y dévoile que près de trois millions de requins profonds sont tués chaque année pour répondre spécifiquement à la demande internationale en squalane. Pour certains d’entre eux, c’est près de 95% de la population qui a été décimée, explique Claire Nouvian, directrice de l’association BLOOM. En supprimant ces grands prédateurs, c’est toute la chaîne alimentaire marine que l’on déséquilibre. »

En revanche, si vous voyez dans votre liste INCI « castor oil », il ne s’agit pas d’huile de castor mais d’huile végétale de ricin. Cette dernière n’est pas d’origine animale, le ricin est un fruit de l’arbre Ricinus communis.

5/ Cosmétique vegan, cruelty free, bio : quelles différences ?

Il est important de bien comprendre qu’il n’y a aucun lien entre ces 3 terminologies vegan, cruelty free et bio. Une chose est sure, la cosmétique vegan n’est pas nécessairement plus saine, plus clean ou plus respectueuse de l’environnement que la cosmétique bio ou classique, tout dépend de la composition des produits et des coulisses de la marque, auxquels vous n’avez pas toujours accès.

Un cosmétique vegan n’est pas forcément bio et l’inverse aussi. Un cosmétique vegan est cruelty free mais l’inverse n’est pas systématique. Voici 3 définitions simples pour bien différencier ces termes :

Un cosmétique vegan a été défini plus haut, il est sans substance animale et cruelty free, soit non testé sur les animaux (que ce soit ses ingrédients ou le produit fini). En savoir +

Un cosmétique bio contient un maximum d’ingrédients naturels issus de l’agriculture biologique et répond à un cahier des charges d’une charte bio. Par exemple, chez Les Happycuriennes, nos soins répondent à la charte de Cosmébio et/ou Cosmos.

La plupart des labels bio labels autorisent la présence de matières issues de l’animal comme le miel ou la cire d’abeille par exemple. Un cosmétique bio est en revanche non testé sur les animaux, comme tous les produits de beauté depuis 2013.

6/ Les blogueuses de la cosmétique vegan

Retrouvez les articles de plusieurs blogueuses engagées sur la cosmétique végane :

7/ Les Happycuriennes et la cosmétique végane bio française

Nous avons opté pour une slow cosmétique ® bio et vegan pour 2 raisons simples :

  • Nos Happycuriennes co-créatrices ont exprimé en amont du développement de nos produits, leur souhait de voir naître des produits cosmétiques bio sans origine animale et non testés sur animaux,
  • Petit mot de la fondatrice : “C’était également une volonté de ma part, en tant qu’entrepreneuse responsable ; j’estime que la nature regorge de suffisamment d’espèces végétales aux multiples bienfaits connus depuis la nuit des temps (ne nécessitant pas d’effectuer des tests sur animaux pour les prouver) sans avoir besoin d’aller « embêter les animaux ». Mon ancien emploi au sein de la fondation GoodPlanet de Yann Arthus-Bertrand m’a particulièrement sensibilisé au végétarisme.”

Aujourd’hui, il existe de plus en plus de « substituts végétaux » aux ingrédients d’origine animale, ces derniers ne sont donc vraiment pas indispensables, à chacun(e) d’appréhender la cosmétique selon sa vision des choses…

Présentation de la fondatrice Carole Marchais, experte en peau heureuse

Après avoir travaillé pendant 12 années dans l’industrie de la beauté, des cosmétiques et du parfum dont 8 ans passés en laboratoire en tant que responsable de formulation, Carole a pris un autre envol dans le domaine des ONG. Après plus deux ans passés au côté de Yann Arthus-Betrand à la Fondation GoodPlanet, elle donne vie à son blog Génération Cosméthique où elle imaginait déjà à l’époque, une autre vision de la beauté, respecteuse de Dame Nature et ses habitants.

Le slow bonheur, c’est notre vision de la cosmétique vegan et bio made in France pour une peau heureuse !

Chez Les Happycuriennes, nous proposons une ligne cosmétique bio et vegan faite en France, et avec des ingrédients français. Tous nos soins respectent la philosophie du véganisme : ils sont dépourvus d’ingrédients d’origine animale (cire d’abeille, propolis, gelée royale, miel, lait d’ânesse….) et ne sont naturellement pas testés sur les animaux. Ils arborent fièrement la mention vegan & cruelty free délivrée par l’association PETA pour témoigner de notre engagement en faveur du bien-être animal.

Tous nos soins sont des cosmétiques biologiques labellisés Cosmébio ou Cosmos, et certifiés par Ecocert. Nos produits contiennent 100% d’ingrédients d’origine naturelleOn vous explique la différence entre naturel et origine naturelle dans un article sur notre happy blog.

Notre charte de formulation va bien au delà des exigences du bio et de Cosmébio/Cosmos puisque nos cosmétiques vegan made in France contiennent au minimum 51,7% d’ingrédients issus de l’agriculture biologique. Nos soins ne contiennent pas d’huile de palme ni ses dérivés. Et nos emballages sont recyclables ET recyclés via notre système de collecte.

Le slow bonheur, c’est de la cosmétique vegan made in France pour valoriser le savoir-faire local

Nous effectuons notre R&D en France (avec un laboratoire en externe et via des partenaires où nous faisons notre propre formulation) et nous confectionnons bien-sûr nos soins dans un laboratoire français en Ile de France, la France étant le berceau du Savoir-Faire Cosmétique.

Nos recettes contiennent un minimum de 50% d’ingrédients français (sauf dans les savons qui requiert des ingrédients exotiques comme la coco et le karité), c’est à dire issus de plantes cultivées et récoltées près de chez nous. Nous nous autorisons à dépasser les frontières de France lorsque la plante n’y existe pas en version biologique, le critère santé étant prioritaire.

Nos soins contiennent entre 51,7 et 85% de plantes locales heureuses nées au cœur des terroirs du Sud-Ouest Français : Gascogne, paysage Landais, littoral Girondin, Haute Garonne et Dordogne ou de l’île de Ré…Nous utilisons des huiles végétales de Grand Cru et des extraits de plante d’une grande qualité.

Nous tenons à collaborer en direct, soit en circuit-court avec les agriculteurs, coopératives ou transformateurs sans intermédiaire pour s’assurer de la qualité des plantes utilisées. Ils nous réalisent ainsi des actifs frais sur-mesure avant chacune des fabrications de nos soins.

Nous confectionnons nos soins en fonction des saisons, autant que faire se peut, soit juste après les récoltes de la plupart des plantes utilisées. Lorsque ce n’est pas possible, les plantes (ou leurs graines) ont déjà été récoltées et sont stockées, l’extraction des plantes est faite à l’instant T pour une fraîcheur optimale avec un double contrôle qualité pour la garantir, c’est cela la Vraie Cosmétique Fraîche !

Et ce, pour un impact social positif et une qualité supérieure :

  • Une meilleure traçabilité en terme d’origine et de fraîcheur des MP (contrôle),
  • La maîtrise des conditions de travail (droit du travail bien règlementé en France)
  • Le soutien à une agriculture paysanne de qualité,
  • La création de nouveaux débouchés pour les agriculteurs et cueilleurs de nos terroirs,
  • La valorisation des savoir faire locaux et le soutien à une économie locale.

Choyez votre peau avec des plantes heureuses bichonnées près de chez vous. En savoir +

Le slow bonheur, c’est un rituel de beauté minimaliste avec juste l’essentiel !  

Nous prônons le minimalisme dans tous les sens du terme :

  • Un minimum de produits cosmétiques vegan et bio made in France dans sa trousse de toilette,
  • Des produits multi-actions et complets,
  • Une faible quantité de produit appliquée à chaque utilisation,
  • Pas de superposition de x cosmétiques quand un seul suffit.

Cela se traduit par :

  • 3 produits dans sa routine beauté : un nettoyant, un soin visage et un soin corps, et c’est tout !
  • Un nettoyant ET démaquillant ou un savon visage ET corps ; un soin visage ET contour des yeux ; un soin corps hydratant ET nourrissant,
  • 1/2 à 1 dose à chaque application de chacun de nos soins,
  • Nos soins se suffisent à eux-mêmes, pas besoin de sérum sous la crème de soin, par ex.

Le slow bonheur, c’est une cosmétique respectueuse de l’Homme et des Animaux

Cel signifie une cosmétique vegan et bio made in France :

  • Vegan car on ne peut pas parler de bien-être sans respecter celui de nos amis les animaux, et car en plus on peut se passer sans problème des ingrédients d’origine animale,
  • Bio car c’est meilleur pour la santé de la peau et de nos sols,
  • Fait en France car nous avons de belles richesses et des agriculteurs à valoriser dans nos régions.

Le slow bonheur, c’est une cosmétique vegan bienveillante !

Eloignée des injonctions et des diktats de beauté parfaite, Les Happycuriennes est la 1ère marque à insuffler des messages positifs pour sortir des carcans culpabilisants. Une invitation à prendre soin de soi et à s’aimer avec bienveillance.

8/ Les tests sur animaux : vraiment interdits ?

Bien qu’interdits en Europe depuis 3 ans maintenant, les tests sur animaux en cosmétique continuent de faire polémique : on vous résume la situation.

Quid de l’expérimentation animale en Europe ?

Officiellement depuis le 21 septembre 2016, les tests sur animaux sont interdits pour les produits cosmétiques vendus en Europe. Ayons une pensée pour la très regrettée Anita Roddick, fondatrice de The Body Shop, qui a initié ce combat.

“Avant l’interdiction des tests, près de 9.000 animaux, rats, souris, cochons d’Inde et lapins, étaient utilisés par l’industrie cosmétique en Europe en 2004, selon les chiffres de la Commission européenne. Ils n’étaient plus que 1.510 après la première interdiction en 2004* et 344 en 2009**. Mais hors de l’Europe, on estime qu’encore 15.000 à 27.000 animaux subiraient des tests en laboratoire. ” (Source : 20 minutes – 11/03/2016).

Depuis 2004, les fabricants de produits cosmétiques ont l’interdiction de faire des tests sur les animaux sur les produits finis en Europe (hors ingrédients). Mais à cette date, ils étaient encore pratiqués tant que certains tests n’étaient pas encore remplacés par des méthodes alternatives validées.

Depuis le 11 mars 2009, les tests sur les ingrédients ET les produits finis dans les cosmétiques sont interdits, sauf pour les tests mesurant les effets de la toxicité à long terme. Ils devaient être remplacés progressivement par d’autres procédés alternatifs, et étaient autorisés le temps de les trouver.

Le 11 Mars 2013, l‘UE annonce l’interdiction de la mise sur le marché de tout nouveau produit cosmétique testé sur des animaux après cette date.

Les exceptions qui font encore appel à l’expérimentation animale

Aujourd’hui, il existe ENCORE des dérogations accordées aux entreprises pour des ingrédients cosmétiques chimiques qui sont fabriqués à plus d’une tonne par an en Europe dans le cadre du règlement REACH. Ce règlement de l’Union européenne a été adopté pour mieux protéger la santé humaine et l’environnement contre les risques liés aux substances chimiques. Autre dérogation, le cas des ingrédients pour lesquels, il n’existe toujours pas de méthode alternative de tests.

Autre subtilité de la législation animale, certains ingrédients cosmétiques (conservateurs et parfums notamment) sont utilisés dans d’autres secteurs tels que la pharmaceutique, l’agrochimie et le bâtiment, pour lesquels les tests animaux ne sont pas interdits, on ne vous en dit pas plus, vous avez compris…

Et enfin, toute entreprise européenne peut aller faire ses tests sur animaux hors UE dans un pays où ils sont encore autorisés…

Alors comment savoir si de tels ingrédients ont subi des tests ? Aucun moyen de savoir, la seule chose que l’on peut vous recommander, c’est de privilégier des cosmétiques bio certifiés avec un % élevé d’ingrédients bio (indiqués sur l’emballage) car ils ont « moins » de chance (ou devrions-nous dire de malchance) de contenir de tels ingrédients chimiques.

On vous rappelle au passage que plus le nom INCI d’un ingrédient est long, plus il est issu de transformation chimique, et donc potentiellement néfaste ou inutile à la peau (c’est quoi l’INCI ? On vous l’explique ici). Privilégiez également des produits aux listes INCI contenant un maximum de noms en latin (même si ça vous rappelle de mauvais souvenirs d’école) car vous serez en présence d’un produit plutôt d’origine végétale. Et pour être sure à 100%, optez pour des produits cosmétiques labellisés ‘sans cruauté animale’, on vous en parle dans quelques instants.

Quid des tests sur animaux en Chine ?

Dans certains pays comme la Chine, la loi oblige une marque à effectuer des tests sur animaux pour pouvoir y être commercialisée dès lors que les produits sont importés. La loi s’est en revanche assouplie dans le pays où ces tests ne sont désormais plus obligatoires pour les produits fabriqués sur le territoire. En effet, depuis lundi 30 juin 2014, l’administration Chinoise a cessé d’exiger les tests sur animaux pour les cosmétiques dits « ordinaires » comme les shampooings et certains produits de soin pour la peau. Hélas, la nouvelle règle ne s’applique pas à toutes les catégories de produits puisque ceux à usage spécial, comme les colorants capillaires et les écrans solaires, doivent toujours faire l’objet d’expérimentation animale. Par contre, « curieusement, aucune exigence de tests sur les animaux n’est imposée aux cosmétiques achetés sur les sites e-commerce étrangers et livrés en Chine », dixit Le Monde…

En savoir + la législation chinoise.

Et ailleurs, ça se passe comment ?

Interdiction totale à partielle, on mesure des avancées notables mais encore insuffisantes puisque 80% des pays autorisent encore l’expérimentation des cosmétiques sur les animaux. Sous la pression des consommateurs et des associations de défense animale, de nouveaux pays rallient la cause animale chaque année.

  • Voici une liste non exhaustive des pays qui interdisent l’expérimentation animale en cosmétique, il y en aurait 34: Inde, Australie, Canada, Californie, Nouvelle-Zélande, Israël, Norvège.
  • Actuellement, des mesures législatives sont en cours : États-Unis, Brésil, Argentine, en Chine et Russie,
  • Même si la loi japonaise n’exige pas de tests sur les animaux pour les cosmétiques, elle ne les interdit pas non plus.

Les députés de la commission de l’environnement du Parlement européen veulent une interdiction mondiale de l’expérimentation animale dans les cosmétiques avant 2023En savoir +

Vous voulez savoir pourquoi ces tests sur animaux sont déplorables, on vous raconte, âmes sensibles, s’abstenir !

9/ Zoom sur les différentes tests sur animaux

Voici deux tests sur animaux largement pratiqués en Europe avant l’interdiction 

  • Le test de Draize : non obligatoire au sens de la législation*, ce test toxicologique permet de vérifier le potentiel d’irritation oculaire et cutanée d’une formule cosmétique. On le pratique généralement sur des lapins, mais il peut aussi être appliqué sur des chiens ou des singes. Pour l’irritation oculaire, on injecte le produit dans les yeux de l’animal vivant (qui peuvent être maintenus ouverts avec des écarteurs métalliques) et on étudie, pendant plusieurs jours, les lésions de la cornée qui vont de la démangeaison jusqu’à la crevaison de l’œil. En ce qui concerne le test d’irritation de la peau, l’animal est rasé, on incise sa peau pour y appliquer le produit. On observe les lésions plus ou moins importantes sur l’animal en cage pendant plusieurs jours.
  • Test de photo-toxicité : ce test consiste à vérifier le potentiel photo-toxique d’un produit c’est à dire sa capacité à devenir toxique sous l’effet des rayons solaires. Pour ce faire, des rongeurs épilés et enduits du produit sont mis sous des lampes ultraviolets. La “presque” bonne nouvelle, c’est que ce test n’est plus pratiqué depuis longtemps, il est désormais remplacé par des tests faits sur des volontaires. C’est ainsi qu’on teste les produits solaires.
  • Avant la mise sur le marché d’un produit cosmétique, un expert toxicologue donne son avis sur les compositions des formules et recommande de faire des tests ou pas.

Heureusement, avec les progrès de la science (sainte science…), nous pouvons désormais épargner les animaux grâce à des méthodes alternatives qui reposent sur la fabrication in vitro de cellules humaines ou sur des cellules végétales. Certains tests sont réalisés sur les humains comme les tests de mesure du SPF. D’autres, en particulier ceux concernant la sensibilisation cutanée, ne pourront pas voir le jour avant 2019.

10/ Les différents labels vegan et/ou cruelty free

Comme en cosmétique bio, il existe différents labels “vegan” et/ou “cruelty free avec des critères variés mais qui finalement se ressemblent. Les tests sur animaux étant interdits en Europe, la mention cruelty free n’apportent plus cette précision. Toutefois, elle permet de montrer que la marque n’est pas commercialisée en Chine selon la PETA.

Retrouvez notre guide des différents labels vegan.

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