
Et si ta peau révélait ce dont ton cœur a besoin ? 💜
Résumé : Et si ta peau était le miroir de ton monde intérieur et ses blessures endormies ? Nos imperfections – qu’on sur-critique peut-être à tord – notre sécheresse, notre excès de sébum ne sont pas de simples « problèmes » à camoufler : Ils peuvent aussi devenir des invitations à nous écouter autrement. Je tiens à préciser que ce qui suit sont des pistes de réflexion et non des vérités absolues. Je ne crois pas aux raccourcis du type « tu as de l’acné donc tu as tel problème émotionnel ». La peau et ton histoire sont uniques. Vois simplement ce qui résonne pour toi…
✨ Peau sèche : un manque de douceur envers soi-même, une difficulté à recevoir, une blessure de rejet ou d’abandon, une recherche de réconfort, de sécurité intérieure.
✨ Peau grasse : une protection excessive, un besoin inconscient de repousser les autres, une blessure de trahison, force intérieure qui cherche à s’affirmer sans se protéger à l’excès. ✨ Peau mixte : une dualité intérieure entre contrôle et lâcher-prise, besoin d’harmonie, de recentrage, d’acceptation de ses polarités intérieures.
✨ Peau sensible / réactive : une grande émotivité, une peur de l’agression extérieure, une blessure d’injustice ou d’humiliation, besoin d’attention et de respect sans jugement.
✨ Acné : un conflit intérieur, une colère retenue, un besoin d’affirmation réprimé.
✨ Eczéma, psoriasis : une peur du contact, un sentiment d’étouffement ou d’envahissement, une blessure d’abandon ou de rejet. Notre peau n’est pas « capricieuse » ou « pénible ». Elle peut aussi nous donner matière à réfléchir. Et si, parfois, nous l’écoutions au lieu de vouloir immédiatement la « corriger » à tout prix ?
Viens, je t’embarque dans les coulisses et les dessous de ta peau…
INTRODUCTION
La peau est bien plus qu’une simple barrière entre notre corps et l’extérieur, elle est notre plus grand organe : elle est aussi le reflet de notre monde intérieur et nos émotions profondes.
À travers mon parcours, tant en tant que cosmétologue consciente qu’en tant que femme traversant des épreuves intenses (j’ai connue la maladie, le cancer du sein métastatique et je l’ai joyeusement traversée avec une guérison en prime!), je vois vraiment la peau comme un véritable messager de notre bien-être intérieur. Je m’intéresse autant à ce qu’elle montre qu’à ce qu’elle peut venir questionner chez nous.
Inspirée des cinq blessures de l’âme décrites par Lise Bourbeau (rejet, abandon, humiliation, trahison, injustice), un ouvrage qui a révolutionné ma vie (n’ayons pas peur des mots), je t’invite à explorer dans cet article une autre lecture possible du lien entre notre vécu émotionnel et notre peau.
Je précise tout de suite quelque chose qui me tient à cœur : cette approche est la mienne. Chimiste et cosmétologue, je considère l’approche biologique et physiologique réelle : une peau sèche reste une peau qui manque notamment de lipides, une peau déshydratée manque d’eau et une peau sensible possède une réactivité particulière. Et à cela s’ajoutent les autres dimensions de notre corps physique, tel que le mental (les pensées), les émotions, l’énergie qui anime notre corps. Pour moi, nos émotions, nos expériences de vie, notre héritage familiale et intergénérationnel, et même nos blessures profondes peuvent influencer son état. Nous pouvons établir un lien entre notre vécu émotionnel et les déséquilibres cutanés que nous rencontrons.
Mais nous pouvons aussi nous demander : qu’est-ce que cette peau vient me raconter dans mon histoire à moi ?
Je me présente 🩷

Je m’appelle Carole, je suis cosmétologue consciente depuis plus de 20 ans. Et je suis accompagnante holistique, une guide bienveillante pour une peau et vie heureuses ✨
Je crois profondément que la peau n’est pas apparence à corriger : c’est un espace de dialogue avec soi. Depuis toujours, je veille à ce que mes dermo-formules aient une âme. Des plantes fermières françaises, des probiotiques, des ingrédients bio & vegan, des formulations conçues à froid… tout est pensé pour respecter le microbiote cutané et accompagner la peau avec justesse, douceur et efficacité. Le tout, sourire en prime 😁
Depuis le début de cette aventure, j’ai la conviction qu’une peau heureuse ne naît pas de la recherche de la perfection. Elle s’épanouit quand on apprend à l’écouter, à la comprendre et à se libérer des diktats de la beauté. Prendre soin de sa peau devient alors un acte de connaissance de soi, de bienveillance et de respect.
À travers Les Happycuriennes, j’accompagne les femmes à réconcilier leur peau, leur image et leur féminité, pour une beauté authentique, consciente et joyeuse. Une beauté qui ne cherche pas à paraître parfaite, mais à se sentir alignée, vivante et pleinement soi.
Et je suis devenue accompagnante holistique pour t’aider si tu éprouves un ou des blocage(s) dans ta vie qui t’empêche(nt) d’être toi-même et de vivre vraiment ! C’est quoi un blocage ? C’est une situation professionnelle, de couple, de maman qui ne te convient plus malgré que tu te forces toujours à dire, « oui ça va ! » chaque jour (ou presque) alors que ton corps exprime tout le contraire !
En savoir + sur mes accompagnements pour cheminer vers la réconciliation avec sa peau et son corps
Carole Marchais
Accompagnante Holistique, éco-cosmétologue joyeuse & fondatrice des Happycuriennes
PRÉAMBULE
Parfois, sans même que l’on s’en rende compte, notre peau nous parle à sa manière. Une peau qui tire, qui rougit, qui s’épuise…et si, avant de dégainer notre arsenal de crèmes miracle (hihihihi), nous prenions simplement le temps de l’écouter ? Comme pour beaucoup de désagréments, bobos et maladies du corps, je trouve intéressant de se poser la question du besoin qui se cache derrière le symptôme, sans chercher à lui attribuer une signification unique. Suite au biodécodage de cette ex-maladie, je pense que chaque symptôme peut être un besoin qui cherche à se faire entendre. Un besoin qui s’exprime à travers le corps, la peau …
Un besoin de douceur.
Un besoin de protection.
Un besoin de confiance.
Un besoin d’équilibre.
La peau est plus qu’une simple enveloppe, elle est souvent la gardienne silencieuse de nos blessures passées… celles de notre enfant intérieur. L’enfant intérieur est une métaphore psychique pour aborder le vécu de l’enfance et une manière d’appréhender le monde par l’expérience, le ressenti émotionnel,
Chaque tiraillement, chaque rougeur, chaque imperfection peut être l’écho discret : d’une blessure de rejet, d’un blocage affectif, ou simplement d’un appel à davantage de douceur envers soi.
L’Amour de Soi inconditionnel pour une belle peau heureuse : la quête ultime de tout(e) un(e) chacun, je crois ?
Et si de temps à autre, ta peau était en train de te souffler qu’il est temps de ralentir, de t’écouter, de t’entourer de gestes simples et respectueux ?
Avec Les Happycuriennes, j’ai toujours rêvé de te proposer plus qu’une simple routine beauté : une reconnexion à ta peau, à ton corps, et à toi-même. Je crois profondément que prendre soin de sa peau, c’est aussi prendre soin de son histoire intérieure. Parce que derrière une peau que l’on voudrait « parfaite », il y a souvent une personne qui cherche à être parfaite, alors qu’au fond, elle aimerait simplement se sentir elle-même, et bien dans sa peau.
Et si ta routine beauté devenait un rituel de réconciliation avec toi-même ? Non pas pour « corriger » ta peau ! Plutôt pour lui murmurer chaque jour : « Je te vois. Je t’accepte. Je t’aime, telle que tu es. » (perso, c’est ce que je fais avec mon corps, longtemps critiqué !)
Je t’invite maintenant à partir à la découverte des différents types de peau, au regard des blessures de Lise Bourbeau. Ceci est une partie de mon approche et de ma lecture personnelle telle que je comprends la peau, les émotions et les blessures : prends ce qui te parle, laisse le reste. Pour mieux comprendre précisément ta peau, ton histoire toi-même, je t’invite à réserver une séance de coaching.

1. La peau grasse : une peau qui se protège et qui se cache
Une peau grasse présente souvent un excès de sébum pour créer une barrière protectrice – tu as peut-être besoin d’être protégée, de toi, du monde extérieur – qui la rend brillante – tu as peut-être envie de briller mais tu n’oses pas ? – et sujette aux imperfections – tu aimerais les accepter et ne plus te sentir obligée d’être parfaite ? – ou tu préfères être toujours imparfaite pour ne plus être rejetée ?
Je trouve cette image de la peau qui se protège particulièrement intéressante.
Une peau qui se cache, comme une personne qui a peur du regard des autres. Une peau qui se sur-protège pour ne plus être rejetée. Elle murmure « J’ai peur d’être blessée, alors je me protège. »
Types de blessure à la lumière de l’ouvrage Lise Bourbeau : blessure d’humiliation, blessure de rejet et/ou de trahison.
Pistes de réflexion : La honte, la culpabilité et la peur pèsent sur le corps comme un fardeau invisible. La peau grasse, qui produit du sébum en excès, agit comme un rempart, une protection contre le monde extérieur. L’acné est comme un cri du corps qui dit « Regardez-moi… mais pas trop ». Encore une fois, ce n’est qu’un exemple de piste de réflexion, il y en a d’autres.
Mon regard personnel : J’ai vu tant de femmes « lutter » contre leur peau au lieu de l’écouter, la décaper, la dessécher, chercher à faire disparaître ce qu’elles considéraient comme un défaut. Et si nous changions simplement de regard sur elle ?
La peau grasse est peut-être un appel au pardon et à l’acceptation. Au lieu de la décaper, il faut la comprendre, lui apporter des soins équilibrants et surtout, changer son regard sur soi. La peau grasse n’est pas « une ennemie »moche » et « relou » : elle a ses mécanismes, ses besoins physiologiques, et elle mérite surtout qu’on apprenne à mieux la comprendre.
ÉCOUTE TA PEAU GRASSE : Elle produit plus de sébum pour se défendre et se protéger.
Énergétiquement, elle peut être un bouclier. Elle protège une grande force intérieure, parfois cachée derrière une armure. Elle a besoin de liberté, d’espace pour respirer.
Je veux rendre ma peau grasse heureuse : via des bons soins et/ou via un accompagnement avec Carole

2. La peau mixte : une dualité entre protection et ouverture
Une peau mixte peut produire plus de sébum sur certaines zones tout en étant normale ou sèche (manque de lipide) ailleurs.
Cette peau « entre deux » m’évoque cette fameuse dualité, ambivalence intérieure que nous connaissons toutes à certains moments de notre vie : une partie de nous veut s’ouvrir, montrer sa lumière, briller (coucou lâcher prise), tandis qu’une autre veut être parfaite (salut contrôle), et tend ainsi à se cacher, à se protéger.
Une peau en contradiction ou qui tente de s’équilibrer, comme un cœur qui oscille entre confiance, contrôle et méfiance. Elle murmure : « Je veux m’ouvrir au monde, mais j’ai encore peur d’être déçue, blessée.”
Types de blessures à la lumière de l’ouvrage Lise Bourbeau : blessure de trahison, rejet et/ou humiliation
Pistes de réflexion : La blessure de trahison pousse à vouloir tout contrôler, par peur d’être déçu à nouveau. Sur la peau, cela se manifeste par un déséquilibre : certaines zones sont grasses, d’autres sèches, comme si elle ne savait pas de quel côté pencher. C’est une lecture symbolique, évidemment, la mienne, et non une explication physiologique de la peau mixte.
Mon regard personnel : J’ai appris à voir la peau mixte comme une invitation à lâcher prise. Accepter que tout ne soit pas parfait, sous contrôle, que certaines choses sont imprévisibles… et que c’est ok. La peau, comme les émotions, a ses hauts et ses bas, et c’est en apprenant à l’accompagner avec souplesse qu’elle retrouve son harmonie.
Peut-être que notre peau n’a pas besoin que nous choisissions un camp. Peut-être qu’elle nous invite simplement à faire cohabiter nos différentes parts, d’ombre et de lumière.
ÉCOUTE TA PEAU MIXTE : Elle oscille entre besoins différents. Elle cherche un équilibre qui n’a pas toujours été facile à trouver. Elle dit l’envie d’harmoniser des contraires, de trouver un chemin où tout a sa juste place. Et elle peut nous rappeler que l’harmonie ne signifie pas que tout soit parfaitement uniforme !

Une vraie peau sèche ressemble à cela ! Ne t’inquiète pas, tout s’ajuste !
3. La peau sèche : une peau qui cherche la douceur et la sécurité
Une peau sèche manque naturellement de lipides pour maintenir son film protecteur. Au-delà du plan physiologique, elle traduit souvent un manque de lien, de chaleur, de tendresse ou de soutien. C’est une peau pudique et exigeante, qui a du mal à se relâcher, à recevoir, à s’abandonner à la vie.
Une peau rigide, comme une âme qui cherche à être irréprochable. Elle murmure “Je veux bien donner, j’ai besoin de donner pour exister, mais je ne sais plus comment recevoir.”
Types de blessures à la lumière de l’ouvrage Lise Bourbeau : blessure d’injustice, abandon et/ou rejet
Pistes de réflexion : La perfection, la quête du contrôle absolu… Tout cela crée une rigidité intérieure qui finit par se refléter à l’extérieur. La peau sèche, qui manque d’élasticité et de souplesse, est le miroir d’une exigence parfois trop grande envers soi-même. Ceci n’est qu’un exemple de piste de réflexion, il y en a d’autres.
Mon regard personnel : En tant que femme entrepreneure, maman, et suite à mon parcours de guérison, j’ai moi aussi ressenti cette pression d’être toujours forte, tenir, assurer, avancer. Mon corps m’a appris, que la douceur n’est pas une faiblesse. La peau nous rappelle qu’elle a besoin de douceur, aussi, tout comme nous. Apporter du réconfort à sa peau, c’est s’autoriser à être humain, à être vulnérable… et à s’aimer sans condition. J’ai longtemps cru qu’il fallait tenir, assurer, avancer.
ÉCOUTE TA PEAU SÈCHE : Elle manque d’eau ou de lipides, oui. Mais parfois, elle parle aussi d’un besoin plus profond…Un besoin de réconfort, de sécurité, de douceur enveloppante. Comme si elle cherchait à se rassurer, à sentir que tout ira bien.
4. La peau sensible : une peau à fleur d’âme
Une peau sensible est plus réactive face aux agressions extérieures, quel que soit son type initial. Fine, fragile, vulnérable, elle traduit souvent une grande perméabilité émotionnelle et énergétique : tout la touche, tout la traverse. C’est une peau qui ressent avant même que l’esprit ne comprenne. Elle murmure : “Je perçois tout… parfois trop.”
Elle incarne la peau de l’hypersensible, de celle ou celui qui ressent profondément les émotions du monde (les siennes et celles des autres) mais qui n’a pas toujours appris à se protéger sans se fermer, à mettre des limites.
Une peau à fleur de peau, comme un cœur qui craint d’être blessé...
Types de blessures à la lumière de l’ouvrage Lise Bourbeau : blessure de rejet, abandon et/ou injustice
Pistes de réflexion : J’ai souvent observé que les peaux les plus réactives appartiennent à des personnes qui se sentent invisibles, incomprises, ou qui ont peur de déranger. Cette hypersensibilité émotionnelle se traduit par une peau fine, fragile, qui rougit facilement et qui réagit au moindre stress. Ceci n’est qu’un exemple de piste de réflexion, il y en a d’autres.
Peut-être que ce qui me touche le plus avec les peaux sensibles, c’est cette notion de frontière. Jusqu’où je laisse entrer ? Jusqu’où je me protège ? Comment rester ouverte sans me laisser envahir ?
Mon regard personnel : Ayant moi-même traversé des périodes où je me suis sentie en décalage, j’ai compris combien le travail d’acceptation de soi est essentiel. Offrir à sa peau des soins doux, sans agressions, c’est déjà lui envoyer le message qu’elle a le droit d’exister pleinement.
ÉCOUTE TA PEAU SENSIBLE : Biologiquement, sa barrière protectrice est plus fragile. Émotionnellement, elle réagit au moindre changement, à la moindre pression… Elle murmure un besoin de respect, d’écoute, de tendresse infinie. Elle rêve d’être prise en considération, sans brusquerie. A commencer par soi-même, soi m’aime…
Envie de comprendre mieux tes préoccupations cutanées ?
Quelques pistes de réponse dans cet HappyBook 😉

5. La peau déshydratée : une peau en quête de lien et de fluidité
Une peau déshydratée manque d’eau, quel que soit son type initial. C’est une peau qui a soif, pas seulement d’eau, mais de présence, de lien, d’attention. Elle devient terne, inconfortable, parfois rêche, comme si elle exprimait un vide intérieur.
Elle parle souvent d’une fatigue émotionnelle ou d’un déséquilibre entre donner et recevoir, d’un cœur qui s’est un peu asséché à force de trop donner sans se recharger.
Une peau qui a soif, comme une âme en quête de réconfort. Elle murmure « Je me sens un peu vide… j’aimerais être nourrie, enveloppée, entendue.”
Types de blessures à la lumière de l’ouvrage Lise Bourbeau : blessure d’abandon, rejet et/ou injustice.
Pistes de réflexion : La blessure d’abandon est une peur du vide, du manque. Ceux qui la portent cherchent souvent du réconfort à l’extérieur, oubliant qu’ils peuvent se nourrir eux-mêmes. Sur la peau, cela se traduit par un manque d’eau : elle devient terne, inconfortable, elle tiraille… Comme si elle exprimait ce besoin d’amour et d’attention. Ceci n’est qu’un exemple de piste de réflexion, il y en a d’autres.
Et si cette peau qui tiraille nous invitait simplement à nous demander : de quoi ai-je soif / besoin, en ce moment, dans ma vie ? Quels sont mes besoins essentiels pour retrouver ma pleine vitalité ?
Mon regard personnel : Dans mon propre cheminement, j’ai compris que l’hydratation, au-delà des crèmes, passe aussi par l’écoute de soi. Boire de l’eau en conscience, se masser le visage avec bienveillance, c’est déjà un pas vers la réconciliation avec soi-même.

Écouter sa peau, c’est s’écouter soi-même !
Comprendre sa peau sous cet angle émotionnel peut être un premier pas vers un mieux-être global. En prenant soin d’elle avec des gestes bienveillants et des produits respectueux, on prend aussi soin de soi, de ses émotions et de ses blessures.
J’ai toujours dit, depuis le début de l’aventure des Happycuriennes, que prendre soin de sa peau, ce n’est pas juste appliquer une crème. C’est un acte d’amour envers soi-même. C’est se donner le droit d’exister, de ressentir, d’être imparfait(e).
Je ne crois pas qu’il existe un dictionnaire universel de la peau qui permettrait de traduire chaque bouton, chaque rougeur ou chaque tiraillement en une émotion précise. Quoique, il existe de nombreuses similitudes entre certaines histoires. En revanche, je crois profondément que notre peau peut devenir un formidable point de départ pour nous poser de bonnes questions.
Si cet article résonne en toi, prenez un instant pour poser vos mains sur ton visage, respirez profondément et dis-toi une phrase douce. Parce que ta peau, comme ton âme, mérite toute ta bienveillance.
Et toi, quelle est ta relation avec ta peau ? Quelle émotion aimerais-tu apaiser aujourd’hui ?
Tu veux aller plus loin ?
Envie de comprendre ta peau, ses imperfections, ses besoins, et quelle routine mettre en place pour une peau heureuse ? Je te propose un coaching de 30 min afin de t’écouter et de construire ta routine de beauté personnalisée, simple et minimaliste, pour une peau heureuse.

Envie de plus de conseils et astuces pour comprendre ta peau, tes produits cosmétiques, abonne-toi à ma newsletter, une mine d’or, rédigée par une experte en cosmétique et peau heureuse, moi 😉 A très bientôt !
A propos de l’autrice
Cosmétologue conscience & accompagnante holistique, Carole Marchais propose une approche globale du mieux-être, à la croisée de la peau, du corps et des émotions.
Ses dermo-soins : Les Happycuriennes, la 1ère ligne de soins bio & vegans aux plantes du Sud-Ouest, co-créée avec 700 femmes pour offrir un rituel minimaliste, complice et respectueux de la peau.
Son accompagnement : Des séances sur-mesure pour vous aider à traverser les désordres cutanés comme les blocages émotionnels ou les défis du quotidien, et retrouver un équilibre de vie harmonieux.
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