Tu manges ce que tu es : ce que ton alimentation émotionnelle dit de tes besoins profonds

Et si notre façon de manger parlait pour nous ? La nourriture serait-elle un miroir de nos blessures » ? Lise Bourbeau, un de mes mentors depuis ma traversée du cancer du sein, qui m’a permise d’enclencher la reprogrammation de mon cerveau, de ma façon de penser, nous invite à observer notre relation à la nourriture comme un miroir de nos émotions et de nos blessures intérieures, une manière de vouloir contrôler notre corps et nos émotions.

Selon elle, chaque comportement alimentaire traduit un besoin ou une peur :

* 🍬 Le rejet : manger peu, préférer le sucré ou perdre l’appétit.
* 🍞 L’abandon : manger sans faim, pour combler un vide.
* 🍔 L’humiliation : ne pas pouvoir résister à la nourriture, surtout au gras.
* 🧂 La trahison : assaisonner sans goûter, par besoin de maîtrise.
* 🥗 L’injustice : contrôler strictement ce qu’on mange, faire des régimes sévères.

Notre façon de manger n’est donc jamais anodine. Elle révèle comment nous nous traitons, comment nous cherchons à nous sécuriser, nous apaiser, ou nous affirmer. A nous contrôler.

Être à l’écoute de son corps, c’est d’abord écouter ses émotions.
Car, comme le rappelle Lise Bourbeau : « Je ne peux arriver à être ce que je veux être avant d’avoir accepté d’être ce que je ne veux plus être. »

Et si, au lieu de chercher à mieux contrôler notre alimentation, on apprenait à mieux nous écouter et nous comprendre ?

C’est le choix que j’ai fait depuis fin 2024, et maintenant que je me comprends / connais mieux, et maintenant que je suis guérie de mon cancer, je veux aider d’autres femmes à se comprendre, se connaitre et reprendre le pouvoir sur leur vie, leur peau, pour une vie plus alignée et heureuse, pour une peau plus heureuse.

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Et maintenant, un peu plus d’information sur ta relation à la nourriture, un reflet de tes émotions profondes, selon Lise Bourbeau. Pour cette auteure québécoise célèbre, notre manière de manger parle de nos blessures intérieures. Observer, c’est déjà commencer à comprendre.

Blessure de rejet

Tu manges peu ?
Tu préfères le sucré ?
Ton appétit disparaît facilement ?
→ Ton corps cherche à fuir la sensation d’être “de trop”.

Blessure dabandon

Tu manges alors que tu n’as pas faim ?
Tu utilises la nourriture pour combler un vide ?
→ C’est souvent le besoin d’être nourri… mais à l’intérieur

Blessure dhumiliation

Tu as du mal à résister aux aliments gras ou réconfortants ?
→ Cela parle d’un besoin de se remplir pour apaiser la honte ou la culpabilité.

Blessure de trahison

Tu sales ou poivres avant de goûter ?
→ Un réflexe de contrôle, un besoin de sécuriser ton environnement.

Blessure d’injustice

Tu contrôles strictement ce que tu manges ?
Régimes, restrictions, règles rigides…
→ Le corps exprime un besoin d’ordre, de mérite, de perfection.

La façon de composer ton assiette n’est jamais “juste” une assiette. Elle raconte comment tu te sens, ce que tu cherches à combler, à fuir ou à maîtriser. La clé : t’observer avec douceur… et sans jugement.

Je t’invite à y réfléchir au cours d’un massage chaleureux fait en conscience à ton joli corps vaillant.

Comprendre nos habitudes alimentaires

Nos comportements alimentaires sont issus à la fois de nos croyances limitantes développées pendant l’enfance, de l’ambiance et des remarques dont on a été abreuvé au cours des repas, quand on était enfant. Ils émanent aussi de notre posture d’enfant blessé qui cherche à compenser, contrôler, pour ne pas revivre, ressentir, les émotions du passé. On comprend ainsi que vouloir perdre du poids, ce n’est pas qu’une question de régime et de volonté. De simples habitudes se sont construites au fil du temps et de nouvelles compensatrices les ont rejoint.

Le lien au corps

Le corps est le lieu d’expression de tensions et d’émotions refoulées. Dans le contexte alimentaire, il devient le lieu de d’adaptations, voire de sur-adaptation, ou de stratégie issues de notre histoire familiale. On peut observer et analyser notre comportement alimentaire, à la lumière de la dynamique familiale d’antan, pour mieux le comprendre. Il y a la transmission évidente du système familial, et l’adaptation à ce dernier. Ce système auquel on souhaite très souvent, inconsciemment, rester fidèle, question de loyauté familiale.

Nos comportements alimentaires ne sont plus seulement une réponse à nos besoins physiologiques fondamentaux mais deviennent aussi, des mécanismes pour maintenir un équilibre ou rester fidèle à un système, par loyauté familiale.

Dis-moi comment tu manges, je te dirai qui tu es…

Selon Lise Bourbeau, notre manière de nous nourrir traduit des besoins émotionnels non exprimés : chaque comportement a un sens.

Manger sans faim, par habitude
Pour combler un vide intérieur, un ennui, un manque d’amour ou de présence. Le corps cherche du lien ou de la douceur, plus qu’il ne cherche des calories.

Ne jamais laisser de nourriture
Traduction fréquente d’un sentiment de manque ou d’abandon : “Je dois tout prendre quand c’est là, on ne sait jamais.” C’est le corps qui garde la mémoire de la peur du manque.

Manger par gourmandise
Ce n’est pas toujours un péché, parfois un appel de plaisir, de joie, de jeu ! Mais quand la gourmandise devient compulsive, elle peut cacher un besoin de douceur que l’on ne s’autorise pas ailleurs.

Manger pour “prendre sa place”
Inconsciemment, on cherche à exister davantage, à se rendre visible, à “occuper de l’espace”. Le corps devient un moyen de se sentir , concret, ancré.

Contrôler strictement son alimentation, faire des régimes
Souvent lié au besoin de maîtrise ou à la blessure d’injustice (selon Bourbeau) : vouloir être “parfait”, gérer ce qu’on peut dans un monde perçu comme imprévisible.

Manger sans prendre de poids
Un rapport mental fort au corps, souvent lié au rejet d’une part de soi. Le corps “brûle” tout pour rester conforme à une image, un idéal, un masque identitaire.

Chaque attitude face à la nourriture révèle la façon dont on s’accueille, on se sécurise, on se valorise.

Retrouver la paix alimentaire, c’est souvent retrouver la paix avec soi. Si tu veux, je peux t’aider et t’accompagner pour aller à l’origine de tes blocages alimentaires. En savoir + sur mes accompagnements

Carole Marchais Experte Cosmetologie Peau Heureuse
A propos de l’autrice

Développée par Carole Marchais, éco-cosmétologue consciente, Les Happycuriennes est la 1ère ligne de dermo-soins holististes bio & vegan aux heureuses plantes botaniques de notre Douce France, co-créée par sa communauté de 700 femmes (une première mondiale). Sa mission, apporter une solution à toutes les humeurs de peau et tous les désordres cutanés. Cette joyeuse marque propose de vivre au rythme du slow bonheur avec un rituel de beauté minimaliste et complice avec la peau. Elle célèbre le vrai “Made in France” avec des plantes natives des terroirs du Sud-Ouest et prône une beauté positive, éloignée des diktats de la beauté parfaite. 

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