Non, le cancer du sein métastatique n’est pas incurable ! Episode 1

Je ne suis pas oncologue, je ne suis pas médecin, je n’appartiens aucunement au corps médical mais ma parole est tout aussi légitime : j’ai traversé un cancer du sein métastatique et j’en suis guérie. En remission pour les uns, guérie pour moi-même. Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec toi, mon récit positif et profondément optimiste de la traversée de ce cancer.

L’annonce, le pire souvenir que j’ai !

A son annonce, les premiers mots qui ont fait l’effet d’une bombe atomique dans mon corps et plus précisément dans mon ventre (bonjour la peur), j’ai bien été informée que c’était une maladie incurable et à vie. Ma première réaction a été la sidération (silence) suivie de la peur extrême (« je vais mourrir ? ») et en y repensant, je ressens la même boule au ventre. On m’a alors répondu : « non, on va vous traiter pour contenir la maladie, qu’elle ne se propage pas davantage, mais que celle-ci serait là, dans mon corps, à vie ». On ne parle pas de soigner, ni de guérison. On ne parle pas d’exception. On vous explique juste la certitude que c’est à vie. Je me suis alors sentie sous le feu de la menace pour le reste de ma vie, comme une épée Damoclès au dessus de ma tête, et plus précisément de mon dos, étant donné que le cancer s’était métastasé dans la colonne vertébrale.

Ces mots difficiles : « incurable » et « à vie »

Il n’y a aucune bonne manière d’annoncer une maladie mortelle. Sur le moment et pendant des années, on peut en vouloir à celui ou celle qui nous a annoncé ce cancer du sein métastatique. On peut aussi choisir de lâcher prise sur le sujet : il ou elle a fait comme il ou elle a pu, avec son ressenti et ses émotions. Certain(e)s diront, ils / elles sont ou devraient être formé(e)s pour annoncer cela autrement. Là, je suis d’accord, il y a du travail à faire de ce côté-là. Le patient ne devrait pas avoir à porter les émotions du médecin : sa peur, son angoisse, notamment.

Lors de l’annonce du cancer du sein métastatique, on ne parle pas de soigner, ni de guérir, c’est annoncé comme une maladie incurable. On l’annonce à vie car dans de nombreux cas, elle revient, elle récidive * comme on dit. Ce qu’on ne sait pas encore mais qu’on présume. Dans mon cas, on ne m’a pas parlé de cas exceptionnel mais plutôt de personnes qui vivent pendant des années avec la maladie. Qu’on peut réajuster le traitement si le cancer revient. On vous laisse avec cette certitude qu’il revient, tôt ou tard. La seule question, c’est quand ? Et en le présumant, qu’il va revenir, il est possible que l’on inflige sans le vouloir de la peur et de l’angoisse qui ne quittera jamais le patient. D’ailleurs, c’est ce qu’il ressort de tous les patients dits en rémission, ils vont faire leur examen de contrôle avec une certaine forme de peur.

* « Récidiver » est un verbe qui signifie commettre de nouveau une infraction, recommencer une action, ou voir une maladie réapparaître.

Le choix des mots est si important

Peut-être qui si on ne formulait pas l’annonce ainsi au patient, la maladie ne reviendrait jamais ! On ne le saura jamais, sauf si on fait une expérimentation dessus, est-ce qu’il y a des amateurs dans l’assemblée ?

Il serait possible de formuler l’annonce autrement, mais pour cela il faudrait former le corps médical au choix des bons mots. Et pour cela, il serait également bien que le corps médical ait connaissance de ces nombreuses guérisons, dites miraculeuses, mais qui ne sont pas des miracles, d’après mon point de vue.

Ces personnes à qui ont annonce un cancer stade IV et quelques mois / jours à vivre, et puis qui à l’examen suivant, ne présente plus aucune trace de tumeurs.

C’est ce qu’il m’est arrivé. J’étais sous hormonothérapie et 2 mois et demi, plus tard, le TEP SCAN était vierge : plus aucune tumeurs. Et depuis Mars 2025, chaque examen est un mini stress et ne montre aucune récidive. Dans ma tête, dans mon corps, dans mon coeur, je me sens guérie. Je ne me sens pas en remission, je ressens que je suis guérie.

La prochaine fois, je vous expliquerai tout ce que j’ai mis en oeuvre pour accompagner l’hormonothérapie et guérir si rapidement. En attendant, tu peux commander mon ebook gratuit sur ma traversée positive du cancer avec mes 10 indispensables.

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JE LE VEUX

Qui suis-je ?

Je suis Carole, accompagnante holistique et fondatrice des Happycuriennes, une ligne de dermo-cosmétique bio et locale pour les peaux heureuses. Après un chemin personnel marqué par le corps, la maladie et la transformation, j’accompagne aujourd’hui les femmes à oser prendre leur place, à être pleinement elles-mêmes et à se reconnecter à leur peau, leur corps et à leur monde intérieur. En savoir +

PS : Mon propre parcours de santé, marqué par un cancer du sein métastatique, m’a profondément appris à quel point nous avons toutes une force intérieure insoupçonnée. Et que bien souvent, nous sommes déjà beaucoup plus puissantes que nous ne le croyons – surtout lorsqu’on s’autorise à être accompagnée, à tous les niveaux.

Carole Marchais Experte Cosmetologie Peau Heureuse
A propos de l’autrice

Développée par Carole Marchais, éco-cosmétologue consciente, Les Happycuriennes est la 1ère ligne de dermo-soins holististes bio & vegan aux heureuses plantes botaniques de notre Douce France, co-créée par sa communauté de 700 femmes (une première mondiale). Sa mission, apporter une solution à toutes les humeurs de peau et tous les désordres cutanés. Cette joyeuse marque propose de vivre au rythme du slow bonheur avec un rituel de beauté minimaliste et complice avec la peau. Elle célèbre le vrai “Made in France” avec des plantes natives des terroirs du Sud-Ouest et prône une beauté positive, éloignée des diktats de la beauté parfaite. 

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